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une simple larme sur ton visage

pfffff

le 21/01/2006 à 21h19

Je ne sais qui aimer


Mon coeur est en fuite


Mais bientôt je saurais,


Il fera à nouveau tilte


Et toujours je t'aimerais...



pffffff : banale, à l'eau de rose, toujours la même chose, les mots, même sentiments, même rêves d'enfants.Il est temps que je me réveille et je vous promet de nouvelles merveilles...

jean baptiste

le 21/01/2006 à 21h13

Petit enfant au coeur pure


Je voudrais t'aimer,


Mais ma vie est trop dure.


Les années passent,


Les années me lassent.


Combien je donnerias


Pour t'aimer à jamais?


Combien je donnerais


Pour t'enlacer sans regrets?


Si les deux ans n'existerais pas


O je me glisserais aux creux de tes bras.


Souvent je regrette


De n'être rien qu'un poête.


Je voudrais être une enfant


Et jouer avec le temps.


S'il n'y avait aucun jugement,


Il y a longtemps


Que tu serais mon ament.


AGATHE

l'audela

le 21/01/2006 à 21h05

Toujours aller auu delà


De la fleure éphémère


Qui s'ébahi pour un temps


Et qui redevien poussière.


Mon coeur sans relache


Puise ces lumières


Mais peut à peut je me lache


Et me demande toujours à quoi sa sert...


AGATHE

baobab

le 04/01/2006 à 21h20

arbre de slendeur,


majesteux, qui nous fait peur.


avec crainte je m'en approche


et de ma main je le frôle.


je sents en moi vibrer cette énèrgie


qui révèle mes envis, mes folies.


j'écoute avec subtilité


le bruissement légé


de cette Alizée


dans ces feuilles délicatent.


doucement je m'en éloigne,


de loin je le regarde


et peut à peut je suis petite


fasse à cet être si magique

maternelle

le 04/01/2006 à 21h16

allongé dans le pré,


je l'observe


tel un conte de fée.


doucement la fleur qu'elle a cueullit


perdi ses pétals un à un


et j'entends dans mon oreille


sa petite voix frêle


tel une enfant


réciter ce qu'un maternelle


répète à tutette.


je crois rêver, c'est un mirage,


je la vois de si loin


qu'elle domage...


alors, je m'approche doucement


et soudain son cri persant


me transpèerçat le coeur.


elle se sauvi en courant,


je suis maintenant seul


dans ce champ.


agathe